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ZinZin-ou-ZEN
jeudi 04 février 2010, a 15:50
JB.
 

samedi 06 février 2010, a 15:28
Rom Houben (suite du 26-01-2010.)
 

 

 

Rom  Houben continue de nous étonner.  Selon la presse, il serait prêt à écrire ses mémoires !  Il ne s'agit pas d'humour noir, mais d'un fait, grâce à un ordinateur spécial, il va pourvoir enfin s'exprimer…

Si j'ai bien compris, la médecine s'est trompée sur son cas. Rom se trouve – en fait - dans un état de « conscience minimale ».

Cet état  se situe entre le  « coma végétatif » et le « locked-in syndrom ». Suite à un traumatisme crânien (dans la plupart des cas) le patient peut récupérer un minimum de conscience, passant d'un coma à un état végétatif.  (Possibilité de comprendre et de répondre à des ordres). Mais, si le malade est complètement paralysé, il ne peut échanger et le diagnostic pose problème.

L'état végétatif – activités cérébrales inexistantes – corps immobile – causes : lésions définitives du cerveau (ou coma artificiel pour des soins) alimentation et respiration assistées.

Le locked-in syndrom – conscience intacte – (vue – ouïe : OK) – corps paralysé (sauf les paupières) – « syndrome d'enfermement » souvent dû à un accident vasculaire, rarement à un traumatisme.

 

Heureusement, aujourd'hui, avec une IRM perfectionnée, des contrôles simples et répétés,  permettent de détecter  si le coma du malade évolue positivement. C'est la cas semble-t-il de Rom  Houben.

 

 

 

 

 

 

 

samedi 06 février 2010, a 08:17
Maladie d' Alzheimer
 

 

 

 

La maladie d'Alzheimer a été décrite pour la première fois par le neuropathologiste allemand Alois Alzheimer en 1906

 Le plan Alzheimer  2008/2012 – devrait permettre une action efficace dans ce domaine –  amélioration de la qualité de vie des malades et des aidants – ouvertures de  5000 places de service à domicile – 17000 places en structures d'accompagnement et de répit – renforcement en personnel – formation des aidants etc.

 

Définitions :

-1-Maladie chronique du cerveau, d'origine encore inconnue, qui est considérée à l'heure actuelle comme la forme principale de démence.

-2-Démence présénile caractérisée par une détérioration intellectuelle profonde, accompagnée de la conscience du trouble.

-3- Maladie neurologique et non psychiatrique.

C'est trois  définitions prises dans le temps montrent l'évolution du diagnostique.

 

Symptômes :

Constatations :

Il s'agit de l'effet du vieillissement, mais 1% de cas déclarés avant 60 ans.

- pertes de mémoire -trouble du langage tel que le manque du mot (la personne n'arrive plus à désigner un objet par son nom - variété de trouble moteur non paralytique, qui gêne, par exemple, lorsque l'on veut s'habiller - troubles du comportement (agitation, notamment) pouvant perturber la vie sociale - anomalies d'ordre affectif.  

 

Les définitions :

Amnésie nom féminin
(grec amnésia)
Diminution ou perte totale de la mémoire.

Aphasie nom féminin
(du grec phasis, parole)
Perte de la parole ou de la compréhension du langage à la suite d'une lésion du cortex cérébral.

Apraxie nom féminin
(grec praxis, action)
Psychopath. Incapacité d'exécuter des mouvements coordonnés (écriture, marche) sans atteinte de la motricité ni de la sensibilité.

Agnosie [agnozi] nom féminin
(grec a, sans, et gnôsis, connaissance)
Pathol. Trouble de la reconnaissance des informations sensorielles, dû à une lésion localisée du cortex cérébral, sans atteinte des perceptions élémentaires.
Syn.     : Cécité psychique

 

Espérance de vie :

L'espérance de vie des personnes atteintes est comprise entre cinq et dix ans ; toutefois, en raison des améliorations apportées aux soins et aux traitements médicaux, de nombreux patients survivent quinze ans ou plus.

 

Quelques chiffres : (estimation)

800 000 malades en France.

Après 85 ans : une française sur 4 et un français sur 5.

De 150 000 à 225 000 cas nouveaux tous les ans.

 

Soins :

Pas de traitement préventifs – seulement pouvoir de retarder  ou ralentir la maladie.

On place de nombreux espoirs dans les recherches entreprises sur la mise au point d'un vaccin thérapeutique, qui a donné de bons résultats sur des souris de laboratoire. Il s'agit d'anticorps préparés à partir des plaques séniles qui, injectés chez la souris malade, entraînent la disparition des plaques ainsi que des symptômes de la maladie. Au printemps 2000 a débuté en Europe (y compris en France) et aux États-Unis un programme d'essais cliniques de ce vaccin sur l'homme.

 

Les facteurs de risques :

Repas non équilibrés : trop gras – salés – sucrés -  Hypertension artérielle – anomalies lipidiques – tabac – surcharge pondérale – sédentarité - 

Prévention, entraînement cérébral –

Prévention vasculaire.

 

 

 

 

mardi 02 février 2010, a 17:39
C'est vache !
 

 A la ferme, le cheval est malade.


Le vétérinaire dit au paysan :

« Je lui injecte un remède, si dans trois jours il n'est pas remis il faudra l'abattre. »
Le cochon qui a tout entendu, dit au cheval:

« Lève-toi ! »

Mais le cheval est trop fatigué.
Le deuxième jour, le cochon dit :

 « Lève-toi vite ! »

Le cheval est toujours aussi fatigué.
Le troisième jour le cochon dit :

« Lève-toi sinon ils vont t'abattre ! »
Alors dans un dernier effort, le cheval se lève.
Heureux de voir son cheval se rétablir, le paysan dit :

« Faut fêter ça : on tue le cochon ! »


Moralité :
Toujours s'occuper de ses affaires et fermer sa gueule.

 

 

 

 

mardi 02 février 2010, a 08:47
Message à ...
 

lundi 01 février 2010, a 11:08
Discernement (2) ?
 

 

 

Nous étions le 31 janvier. Je rangeais quelques papiers, notamment les échanges de vœux. Quelques cartes, quelques mots pleins de gentillesse, pas trop,  car la pratique se perd, enfin,  c'est ce que me dit mon facteur.  

Je m'étonne – aussi et toujours - sur  la disparité dans les rapports  urbains. Début janvier, nous avons été invités par nos voisins à prendre la galette tout en échangeant nos vœux. Sympathique ! Dans le même temps, on s'étonnait du silence d'un neveu. Il était pourtant doté de tout l'arsenal moderne pour communiquer. Rien ! Pas un mot, pas un coup de téléphone, pas un texto ! Rien ! Avait-il des problèmes ? Etait-il malade ?  La délicatesse nous interdit dans ce cas de nous informer. « Hé ton fils…  il est malade ? » ça ne se fait pas chez nous. Nous étions le 31 janvier, quand soudain sur  l'écran de ma bécane le courriel inattendu de ce neveu expose une incongruité !  Il nous souhaite une bonne année (enfin 11 mois !) et s'embarque, maladroitement, prétentieusement, dans des excuses qui n'en sont pas…  Il est jeune cadre… très pris par son métier… il travaille dans le stress… comme beaucoup, il est toujours dans l'urgence… il attend toujours le dernier moment pour agir… mais c'est là qu'il est le meilleur !

Dans la foulée, j'ai répondu, parce que je suis poli ! Mais, je crois qu'il ne me présentera plus jamais ses vœux, même tardifs, parce que je sais être aussi discourtois… mais moi, c'est volontaire !

JB

 

lundi 01 février 2010, a 11:00
Discernement (1) ?
 

 

 

Si ! Si !  Hier soir, une grande chaîne de la télé nous a offert un reportage étonnant au  journal de 20 heures…  Nous avons vu un petit village de la Normandie sous la neige ! Oui, sous la neige ! Oui, nous avons vu de la neige en hiver ! Il y avait une couche de 1 centimètre,  voire 2 centimètres… Une belle poudreuse.  Les indigènes, interrogés, souriaient à la caméra. Quel courage !  J'ai regretté de n'avoir pas su enregistrer l'évènement. Quel souvenir ! Bon… après on a eu des images sur Haïti… Mais la neige…

JB

 

jeudi 28 janvier 2010, a 08:38
Lettre à mon beau frère retraité.
 

 

Xavier,

Tu pars en retraite, parce que la société te déclare : vieux ! Le crois-tu ? Cette lettre rédigée par compassion bouddhiste et charité chrétienne, voudrait t'aider à passer un cap !

Oui, je voudrais déjà te mettre dans le bain, car tu auras besoin de toute ta lucidité pour réagir, sans heurt, aux quolibets, aux âneries, voir aux conneries de tes contemporains ! Mais surtout tu devras te méfier de toi-même…

Tu vas donc changer de statut… le l'actif à l'inactif. C'est ça se faire mettre en " retrait " de la société. Et comme cette dite société ne jure que par le " jeunisme " … le regard des autres sera bien différent sur ta petite personne. Oui ce " jeunisme " si commode, où par effet de mode (mais surtout par rentabilité), on veut ignorer " l'expérience ". " Expérience " cette école invisible qui ne délivre aucun diplôme au rabais, qui ne se mesure pas, ne se compare pas, qui ne dit pas son nom, mais qui en fin de compte fait la différence entre le savoir et la connaissance…

Bref, je dis " petite personne " car comme par enchantement (mot mal choisi !) tu vas te liquéfier, te rapetisser dans le tissu social. Tu pourras certes faire de la résistance (il y a des papis qui s'accrochent quelques mois !) par une pseudo activité dans le bénévolat, dans les bons conseils que sais-je ; mais au fond de toi, tu sauras que ceci n'est que subterfuge, pour calmer tes angoisses existentielles, comme les anti-douleurs ne guérissent pas le mal !

Puisque tu auras tout TON temps, ton seul travail sera celui d'observer, de réfléchir, de méditer ; c'est-à-dire essayer de devenir un peu plus sage… de réaliser que tu as été formaté pour une certain rendement, que tu as été exploité et que l'on t'a fait croire que le travail c'était… la santé ! Tiens ta santé, elle en est où ? Et si par bonheur, tu es encore en pleine possession de tous tes moyens, il y aura bien un idiot dans ton entourage pour dire que ton métier était de tout repos… donc tu ne peux pas être fatigué ! Et au nom de ta grande forme, ton cerveau trompeur, plié depuis tant d'années, te collera un petit complexe : quelle honte de ne plus travailler à ton âge !

C'est vrai, il est écrit depuis longtemps que tu devais gagner ton pain à la sueur de ton front… Génial connerie pour complexer ceux qui finissent par croire que le repos est un péché… pourtant le 7ème jour n'est pas fait pour les chiens ! Et si tu décidais que tous tes jours sont le 7ème jour ?

Avec une société ainsi contrôlée, dans tous les cas, tu seras montré du doigt.

Si tu " re-travailles ", on dira de toi que tu n'es qu'un égoïste, que tu n'es qu'un harpagon et que tu prends la place des jeunes.

Si tu prends ta retraite un peu plus tôt que la normale, tu seras catalogué comme un gros fainéant !

Choisis ton camp camarade !

Moi, je suis pour " chacun à sa place " et la place du retraité, selon mes modestes convictions, n'est plus de s'agiter (souvent lamentablement) ; mais de tirer un trait entre l'action et la réflexion (trait - re-trait  - re-traité !) Ceci permettrait – peut-être d'éviter ces florilèges : 

" - Ils nous emmerdent ces nantis... - Ca vit trop longtemps… - Que va devenir la sécu ? Moi je suis pour l'euthanasie active… - Peuvent pas venir un autre jour ? – Des dangers publics au volant ! - Encore en vacances, on se demande pourquoi ! – Je me demande s'ils baisent encore ! (Comme si le… retrait permanent était là aussi obligatoire !) – T'as vu, le papi, il sait faire des mails ! – Mais qu'est ce qu'il a à nous parler de l'avenir ce vieux con ! – On le sait, ils ne sont plus dans le coup… de leur temps tout était plus simple. – Tout ça c'est de leur faute… - Pourquoi s'acharner à les faire survivre ? – Faudrait qu'ils soient tous crématistes, on serait pas emmerdé avec leur putain de tombe ! - Ca se plaint toujours, j'ai mal ici, j'ai mal là. Ils doivent bien se douter que ça va s'arrêter un jour. Etc. " (Tout ceci je l'entends… et des pires !)

Et puis, il y aura cet imprimé où tu devras cocher, simplement et seulement la case " retraité " et là : tu comprendras qu'on n'a rien à foutre de ton métier – de ta qualification… Comme beaucoup tu seras mis dans un sac unique, qui ressemble étrangement à ce sac qui enveloppe les corps dans les cercueils…. Je te fous la trouille… C'est pour te faire réfléchir au temps qui passe…

Petit à petit tu perdras de ta superbe… Car la rouille prendra emprise sur ton corps sur ton intellect… C'est la vie ; mais comme je te sais philosophe, tu auras une avance sur le commun des mortels et ta retraite sera placée sous le signe de l'espérance, car tout est là. C'est mon seul souhait ! Ne te laisse pas couillonner !

Biz – JB –

 

 

mardi 26 janvier 2010, a 20:34
Rom Houben
 

 

20 ans dans un faux coma… Un coma végétatif déclaré définitif en 1983 ! Voilà le calvaire d'un belge, alors qu'il était conscient de tout ! Une grave erreur médicale a coupé cet homme de toute communication avec l'extérieur. Mais c'était sans compter sur l'obstination et l'amour familial.

Grâce à l'imagerie cérébrale, on découvre – enfin - que le cerveau sait encore traiter les informations reçues. Notre homme possède encore une conscience intacte !

Une forme de communication est rétablie.

Aujourd'hui il écrit grâces à une technique spéciale. Interrogé, ce rescapé du néant, dit qu'il doit sa survie grâce à l'amour de sa famille toujours présente près de lui et c'est surtout grâce à la médiation il ne s'est pas laissé sombrer.

Le neurologue de Rom Houben a déclaré que "  41 % des patients en état de conscience minimale sont diagnostiqués de manière erronée comme étant en état végétatif ! " ça fiche la trouille !

Si la science est mise en cause, la philosophie réactive ses hypothèses. Descartes a été combattu longtemps par les psychologues et même les philosophes. Son idée d'une âme coupée du corps était absurde. Il aurait été impossible de dynamiser une conscience sans mot, sans sensation… Le cas Houben vient contrecarrer ces croyances. L'idée d'une conscience sans le support d'un corps actif n'est donc pas absurde. Je retiens surtout que Rom Houben méditait… Les bouddhistes apprécieront.

JB

 

 

 

 

 

jeudi 21 janvier 2010, a 17:35
100 fautes !
 

 

 

J'apprends, à chaque instant, de ma langue mère…

Pivot pleure cent mots perdus, ceux de naguère !

Le slam, au présent, invente son vocabulaire…

Comment m'y reconnaître sans abécédaire ?

Les dictionnaires encombrent mon bureau

L'orthographe et la syntaxe sont mes bourreaux.

Qu'une faute grave s'échappe de ma plume,

Me voilà honteux, encore plein d'amertume.

A coups de passé simple et de subjonctifs,

Mon maître d'école m'a donné les amours

Des verbes au présent et même à l'infinitif !

Oui, jouer des maux et des mots toujours…

Ici, la "bravitude" remplace les carabistouilles…

La forme pronominale, toujours, m'embrouille…

Et que dire des participes présents,

Quand la mémoire s'échappe bêtement ?

Même si le français, me donne des sueurs,

Laborieusement, je veux pourtant t'écrire…

Quand l'étranger s'en fait une langue sœur,

Dans la fraternité des mots, il nous faut… s'aimer !

 

JB

 

vendredi 15 janvier 2010, a 10:32
Incroyable !
 

 

 

Je connaissais la lettre anonyme, voici la photo anonyme !

 

;0))

 

JB

 

 

 

jeudi 14 janvier 2010, a 00:09
Pub-Blog
 

Pictorialisme

Amateurs de photos « travaillées » voici mon nouveau blog, sans prétention !

  

Picto-Zen

 

http://picto13.canalblog.com/

 

vendredi 08 janvier 2010, a 11:16
La main sur le cœur.
 

 

 

Toujours à son approche,

Bat trop vite mon cœur.

Sa présence accroche

L'espace de tous nos cœurs.

A l'horloge, le temps décroche

Les aiguilles noires, crève-cœur.

Et si quelques reproches

Saignent un faible cœur,

Laissons ces anicroches

Mourir rapidement sans cœur.

L'amour vrai rabiboche

Toujours les gens de cœur.

Seules les vilaines caboches

Vivent longtemps de rancoeurs.

Sans me faire du cinoche,

J'espère raviver nos cœurs.

Et à jamais laisser les cloches

Qui alertent les haut-le-cœur.

Si jouer les mouches du coche

Est du domaine des sans-cœur…

Toujours à son approche…

Sans être un enfant de… chœur !

 

JB

 

 

 

 

jeudi 07 janvier 2010, a 12:08
Les assassins de la route !
 

 

 

Je vais te salir Je vais te maudire. Je vais te vomir. Je vais t'insulter. Je vais te mépriser. Je vais… t'écrire :

Je te rappelle les faits : le dimanche dernier, sur l'autoroute – en direction de Dunkerque…  Tu sais Dunkerque, la ville de Jean Bart, Le fameux corsaire de Louis 14…  Oui, sur cette autoroute qui traverse la Flandre française, où les gens sont réputés pour leur sang froid et leur calme… Tu as failli tuer, nous tuer, mon épouse et moi. Je roulais normalement à bonne vitesse sur cet axe très fréquenté. Ton copain, ou un concurrent, m'a doublé à vive allure par la gauche… et toi avec ton énorme voiture, surpuissante, tu m'as doublé par la droite, en même temps, en empruntant la voie d'urgence…  Tu faisais la course et sans doute par orgueil, tu as triché, car tu n'es qu'un petit tricheur. Un médiocre, un bon à rien ! Tu ne t'es même pas rendu compte des risques que tu prenais. Comme un malade mental que tu dois être, tu as mis en danger la vie de plusieurs automobilistes – jeunes – vieux – hommes – femmes – enfants.  Tu as failli répandre des douleurs, le malheur sur des dizaines de familles. Mais qui es-tu pour être aussi mauvais ? Mais, vois-tu pour des raisons qui me sont personnelles, j'ai été dressé à garder mon sang froid, j'ai bien réagi.  Bien que pris en sandwich, aucune panique dans l'instant présent – Un léger coup de volant à gauche pour t'éviter. Pas trop brusque pour ne pas toucher la voiture de gauche, et toi, et l'autre fou vous êtes passés en trombe. Certes plus tard, une panique rétrospective m'a troublé.  Pour un peu, je te dirais merci, car ce test m'a fait comprendre qu'à mon âge je n'étais pas encore pourri… moi ! Mais, toi, tu n'es qu'un lâche, qui se cache dans une voiture de luxe,  où dans ta bulle dorée  tu te crois tout permis. Sans doute possèdes-tu un super GPS intégré à cette voiture faite pour la course… Sans doute, comme d'autres as-tu repéré depuis un moment que les robots-flics n'étaient plus que la seule présence policière, digne de ce nom, sur nos routes.  Alors, effectivement, quand on a si peu de morale, on peut tout se permettre entre deux robots… Impunité assurée !

Parce que je suis impuissant devant la chienlit des routes, je ne puis te souhaiter qu'un accident, un vrai, où seul en cause, un bel accident, ton dernier, où tu vas agoniser de longs moments, où tu perdras ton sang goûte à goûte durant une désincarcération laborieuse, où tu appelleras ta mère, en pissant de peur. Et puis le monde sera délivré du piètre pirate que tu es…

Je ne suis même pas certain que tu comprennes ces quelques lignes ; mais si au moins maintenant tu savais faire la différence entre un corsaire et un pirate….

 

Je ne te salue pas.

JB.

 

 

lundi 04 janvier 2010, a 19:14
Le baiser !
 

 


Il venait juste de la sauver de sa maison en feu, la sortant sur le parterre avant tout en retournant combattre l'incendie.
Elle attendait des bébés. 
Le pompier eut peur d'elle en la sortant parce qu'il n'avait jamais côtoyé de Doberman avant.
Quand finalement l'incendie fut contrôlé, il s'est assis sur le gazon pour reprendre son souffle et prendre un peu de repos.
C'est à ce moment qu'un photographe du journal "The Observer" de la ville de Charlotte, Caroline du Nord a remarqué que la femelle Doberman fixait le pompier.
Il l'a vu s'approcher du pompier et se
demandait ce qu'elle avait l'intention de faire. C'est alors qu'il la vit donner un baiser à l'homme qui l'avait sauvée du brasier !

 

 Et dire qu'il y a des gens qui pensent que les animaux sont stupides !  

 

Reçu pour vous – JB –

 

 

samedi 02 janvier 2010, a 09:57
Le bonheur
 

On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s'être marié, après avoir eu un enfant et, ensuite, après en avoir eu un autre...
Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands et on pense que l'on sera mieux quand ils le seront. On est alors convaincu que l'on sera plus heureux quand ils auront passé cette étape. On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint, quand on possédera une plus belle voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances, quand on sera à la retraite... La vérité est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux, que le moment présent.

Si ce n'est pas maintenant, quand sera-ce ?

La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer. Il est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux maintenant qu'il est encore temps. Pendant longtemps, j'ai pensé que ma vie allait enfin commencer. La vraie vie !

Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu'il fallait résoudre en premier, un thème non terminé, un temps à passer, une dette à payer.

Et alors, là, la vie allait commencer !...

Jusqu'à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement ma vie. Cette perspective m'a aidé à comprendre qu'il n'y a pas un chemin qui mène au bonheur. Le bonheur est le chemin. Ainsi passe chaque moment que nous avons et, plus encore, quand on partage ce moment avec quelqu'un de spécial, suffisamment spécial pour partager notre temps, et que l'on se rappelle que le temps n'attend pas. Alors, il faut arrêter d'attendre de terminer ses études, d'augmenter son salaire, de se marier, d'avoir des enfants, que ses enfants partent de la maison ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps, l'été, l'automne ou l'hiver, pour décider qu'il n'y a pas de meilleur moment que maintenant pour être heureux.

Le bonheur est une trajectoire et non pas une destination !
Il n'en faut pas beaucoup pour être heureux. Il suffit juste d'apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l'un des meilleurs moments de sa vie. Les vrais amis viennent dans les bons moments quand on les appelle et dans les mauvais moments ils viennent d'eux-mêmes. Le temps n'attend personne.

Rassemble chaque instant qu'il te reste et il sera de grande valeur.

 

(Lu pour vous - JB.)

 

 


 

 

 

mardi 29 décembre 2009, a 08:52
Je dis…
 

 

A la pute, aux vrais seins,

Plus morale que les faux saints,

Je dis bonne année !

A l'homme d'aujourd'hui

Débranché des soixante-huit,

Je dis bonne année !

Aux flics outragés

Par des petits tatoués,

Je dis bonne année !

Aux militants démocrates

Combattants anti-phallocrates,

Je dis bonne année !

A l'homosexuel discret

Plus gai dans son secret,

Je dis bonne année !

A l'Homme qui croit

Sans passer par le croix,

Je dis bonne année !

A l'otage des médias,

Scénarisé dans l'immédiat,

Je dis bonne année !

A l'homme en prison,

Sans espoir de guérison,

Je dis bonne année !

Aux gosses des cités

Héros de leurs cécités,

Je dis bonne année !

Aux incultes sans diplôme

Etonnés qu'ils chôment,

Je dis bonne année !

Aux connards pas nets,

Instruits par les bases du net,

Je dis bonne année !

A tous les comiques

Non drôles mais  surtout tragiques

Je dis bonne année !

A celui qui me juge,

Depuis son vide refuge,

Je dis…

 

 

JB

 

 

 

mardi 29 décembre 2009, a 08:23
Noël, sans…
 

 

 

Le Père Noël ne passera plus à la maison de mon Père,

Sa cape rouge est accrochée au clou de l'éternité.

Je croyais connaître sa hotte et ses douces vérités,

En fait, prétentieux, je ne savais rien et son contraire.

 

Pourquoi fallait-il qu'il se cache sous son manteau

Pour distribuer, plein de pudeur, ses cadeaux de la vie ?

Je croyais que c'était un jeu léger aux formes jolies,

Alors que j'avais devant moi le lapin et le chapeau !

 

Le Père Noël ne passera plus à la maison de mon père,

Sa cape rouge vient de tomber du clou désuet.

Son dernier cadeau pour moi cet habit de lumière

Servira, je le sais, à transmettre des jouets secrets.

 

 

JB

 

 

mercredi 23 décembre 2009, a 17:33
De tout coeur !
 

mercredi 23 décembre 2009, a 17:30
Un chat aux toilettes !
 

 

 

Comme les humains, un chat chinois  est capable d'aller aux WC, (comme un grand) !  Le beau matou se perche sur le rebord de la cuvette au-dessus des toilettes de ses maîtres, et se soulage le plus simplement du monde. Il est  même capable de tirer la chasse d'eau après avoir fini. Si les toilettes sont occupées, il attend tranquillement qu'elles soient libres avant d'y entrer. Un dressage parfait qui inquiète les fabricants de litières …

 

Lu pour vous - JB.

 

 

mercredi 16 décembre 2009, a 15:24
Ne pas déranger !
 

En 2400 ans, rien n'a changé !  

dimanche 13 décembre 2009, a 17:17
Maman-vérité.
 

 

 

Maman-vérité, cette année nous avons construit

Une grande maison vers l'est, où l'on s'instruit.

Dehors, des hommes troubles font la guerre,

D'autres plus sournois tendent des muselières.

 

Moi, encor trop petit,

Je n'ai pas tout compris.

 

J'ai pleuré dans le noir en silence.

Mes grands frères sont venus m'aider.

Tu n'es pas morte, j'ai de la chance,

Pour te connaître, je dois chercher...

 

Durant cette année, le foyer s'est organisé.

Le Vieux, très aimé, nous a bien dirigé.

Avec d'autres, j'ai travaillé la pierre,

Pour agrandir la maison sous le lierre.

 

Oh bien sûr, ils n'étaient pas tous présents.

Je crois qu'ils te cherchent partout, Maman.

 

Des hommes se battent au nom des mystères,

Tous aveuglent, tous… ils rejettent la Lumière.

J'ai entendu, la nuit, le son du canon,

Et, il y a des silences qui en disent long.

 

La violence est arrivée à notre porte,

Le racisme et l'intolérance en escorte.

 

Parfois en veillée, on médite.

Ils disent : « Maman peut nous aider,

Elle qui sait tout des mondes étrangers. »

Ici, le temps passe trop vite.

 

Dernièrement, je me suis occupé du grand jardin.

Tout au fond, fort inquiet, en me retournant soudain,

J'ai vu un bel arbre. L'arbre : l'Arbre édénique,

Qui me donnera, je crois, la sagesse magique.

Maman, cette année encor, nous avons construit

La maison de l'Homme avec… un profond puits !

 

JB

 

samedi 12 décembre 2009, a 19:30
ME-CONTE DE NOEL
 

Un jeune retraité,  envoie régulièrement des mails à ses amis  en activité. De la montagne, (Le Broncard)  où il a choisi de s'installer avec sa femme...

 

10 mai
Terminé Villeneuve, la banlieue et la pollution! Désolé pour vous mes amis qui devez y rester, je ne vous oublie pas, mais très sincèrement, je vous plains! Je pense à vous derrière votre bureau ! Nous, on a emménagé aujourd'hui dans notre nouvelle maison sur la hauteur, au dessus du village : de la terrasse on découvre la vallée toute ensoleillée. Ici, quel beau département. Cet endroit est vraiment magnifique !

 

12 août

Ma femme cueille des fleurs dans les sentiers. Moi je fais du VTT derrière la maison. C'est splendide! On est heureux! Les montagnes au loin sont majestueuses, je suis impatient de les voir couvertes de neige. J'adore cet endroit!

14 octobre
Le Broncard est le lieu le plus beau de la planète. Les feuillages passent par toutes les nuances du rouge et de l'orange. Je suis allé en promenade dans ces belles montagnes et j'ai aperçu des cerfs. Ils sont tellement gracieux ! Ce sont sans doute les animaux les plus merveilleux sur terre. J'ai l'impression d'être au paradis, j'adore vraiment cet endroit !

11 novembre
Bientôt l'ouverture de la chasse aux cerfs. J'ai du mal à imaginer qu'on puisse tuer des créatures aussi adorables. J'espère qu'il va bientôt neiger. J'adore, qu'est-ce que je dis, je suis tombé raide amoureux de cet endroit !

2 décembre
Il a neigé cette nuit. Au réveil, j'ai vu que tout était recouvert de blanc. On dirait une carte postale. Nous sommes partis pour déblayer la neige sur les marches et nous avons dégagé le chemin d'accès à la pelle. Nous avons fait une bataille de boules de neige (j'ai gagné), mais le chasse-neige est passé, nous avons dû reprendre les pelles. Quel endroit merveilleux ! J'adore, oui, allez je vous le dit, je vénère Le Broncard !

12 décembre
Encore de la neige, cette nuit. J'adore! Le chasse-neige nous a refait une farce en encombrant le chemin. C'est plus que de l'adoration, je suis fou de cet endroit!

19 décembre
Encore plus de neige cette nuit. Je n'ai pas pu aller me balader. Le chemin était obstrué par la neige. Je suis exténué à force de pelleter. Enfoiré de chasse-neige !

22 décembre
Cette merde blanche est encore tombée toute la nuit. J'ai des ampoules plein les mains à cause de la pelle. Je suis sûr que le chasse-neige est planqué dans le virage et attend que je dégage le chemin. Le connard !

 

25 décembre
Joyeux Noël de merde ! Encore cette saloperie de neige. Si seulement je pouvais mettre la main sur le fils de pute qui conduit le chasse-neige. Ma parole, je lui fais la peau à ce con. Je me demande pourquoi ils n'ont pas rajouté du sel sur la route pour faire fondre cette putain de glace !

27 décembre
Encore cette merdasserie blanche, la nuit dernière. Je suis resté enfermé trois jours, sauf pour dégager le chemin à chaque passage du chasse-neige. Je ne peux plus aller nulle part. La voiture est restée enfouie sous un tas de neige. A la radio locale, le gars de la météo dit qu'on doit s'attendre à 25 cm de merde cette nuit. Vous avez une idée de combien de pelletées ça représente, 25 cm de neige ? Sans compter Jeannine qui s'est croûtée en allant chercher du bois. Elle est couchée avec une entorse !

28 décembre
Le météorologue " de mes deux " s'est fichu dedans. Cette fois c'est plus de 80 cm qu'il est tombé. A ce train là ça ne fondra pas avant l'été. Le chasse-neige est resté coincé sur la route, et cette burne de conducteur est venu à la porte pour m'emprunter une pelle ! Après lui avoir raconté que j'ai déjà bousillé 6 pelles en dégageant la neige qu'il balançait dans mon allée, j'en pouvais plus, je lui ai cassé la dernière sur la gueule !

4 janvier
J'ai quand même pu sortir aujourd'hui. Je suis allé au magasin acheter de la nourriture, et sur le chemin du retour, un con de cerf est venu emplafonner l'avant de mon C-Max. J'ai plus de capot! Il a fait 3000 euros de dégâts ! C'est dingue le prix de la tôlerie! On devrait massacrer ces putains de bestioles. Je croyais que les chasseurs les avaient toutes tuées en novembre! L'assurance ne veut pas me rembourser. En plus, j'ai la SPA sur le dos et les Eaux et Forêts m'ont annoncé une méga-amende! C'est surréaliste! Je déteste cet endroit !

3 avril
J'ai réussi à conduire la voiture au garage, en ville. Vous me croirez si vous voulez, la caisse est toute rouillée à cause de cette saloperie de sel qu'ils ont mis partout sur la route! Ma bagnole est invendable, on risque de passer les pieds à travers le plancher! Je hais Le Broncard !

20 avril
Les déménageurs sont là. On retourne à  Villeneuve, si on y arrive! Il m'est difficile                 d'imaginer que quelqu'un de sain d'esprit puisse avoir envie de vivre dans ce pays de merde !  J'ai  veux trouver un petit boulot. Du gardiennage, du ménage, la plonge chez Mimi,  n'importe quoi, mais en ville. Vous pouvez me trouver ça ?

 

A très bientôt !

Max.

 



 

jeudi 10 décembre 2009, a 08:14
Alchimiste
 

 

 

Un jour, elle se laissa fer,
Par un type des chemins de fer.
Mais vite son savoir fer
L'emporta vers l'autre hémisfer.
Elle s'installa sans s'enfer
Dans une petit bois de conifer.
Elle devint bonne à tout fer
Chez un notable faisant des affer.
Tant d'amour pour le satisfer
Lui permit de quitter son enfer.
La fée transforma en or
Toute sa vie jusqu'à la mor.

Moralité 1 :
Le fer attire les aimants !
Moralité 2 :
Je préfer toujours les mamifer  !

JB

dimanche 06 décembre 2009, a 12:20
A bas les privilèges ! (humour au 2ème degré !!!)
 

mercredi 02 décembre 2009, a 11:23
Sacré papy !
 

Papy s'est fait faire une ordonnance par son médecin pour du viagra.

Mais comme il connaît tout le monde dans l'unique pharmacie du village,
il demande à son petit-fils de lui faire la commission moyennant une petite récompense.

Je te mettrai 5 € sous ton oreiller cette nuit

Sois discret et ne dis surtout pas que c'est pour moi.

Le gamin fonce à la pharmacie et ramène le Viagra

Le lendemain matin, il regarde sous son oreiller et trouve 20 €.

Comme il est honnête, il va voir son grand-père.

- Papy, tu t'es trompé, tu m'avais promis 5 € et tu en as mis vingt.

- Non, mon petit, je ne me suis pas trompé, je t'ai bien donné 5 €

Les quinze autres, c'est Mamie !

 

 

 

 

 

 

 

dimanche 29 novembre 2009, a 16:54
Hypocondrie
 

 

• Le diabète est en pleine expansion. L'obésité aussi. On ne sait pas s'il faut se faire vacciner contre la grippe A ou pas. Le dépistage du cancer du sein devient automatique. On instaure une journée mondiale contre l'accident vasculaire cé­rébral. Il faut faire face aux maladies neu­rologiques comme Alzheimer ou Parkin­son. Et maintenant, la Une de mon jour­nal me demande de « regarder le cancer droit dans les yeux ».

Eh bien, non ! Je n'y arrive pas. Dès que je dois passer un exa­men médical, j'ai « la trouille »! Pourtant jusqu'à aujourd'hui je n'ai pas de maladie « incurable »... ou elle ne s'est pas encore déclarée. Toutes les pathologies que j'ai ci­tées auparavant concernent mon entou­rage proche ou un peu moins. Un petit « bobo » peut devenir une « méchante » maladie. Cela me met dans un si grand état d'anxiété que je me demande si je ne suis pas hypocondriaque.

@ T.M-V.- Ronchin

 

Lu dans « La Voix du Nord »  du 29-11-2009.

J'adhère complètement à ces propos si bien écrits.

JB

 

 

 

dimanche 29 novembre 2009, a 07:57
Au voleur !
 

 

Je ne sais pas s'il est de bon ton de s'épancher auprès de ses amis sur son état de santé, de raconter par le menu ses maladies, pire de détailler ce qui se passe dans les slips…

Mais mon histoire n'est pas banale, car elle met en cause la technologie de pointe et surtout mon honnêteté.  

Nos corps ont leurs faiblesses, soit par l'hérédité, soit par des usures prématurées dues à des excès de toutes sortes…

C'est mon cas. Le stress ambiant, les angoisses de la vie, les peurs bien enfuies dans mon inconscient repassent… Je suis un faux nerveux. Je me soumets régulièrement devant mes amis au test des mains qui tremblent. Moi jamais !  Tout reste immobile. Pas le moindre frémissement ! Du moins extérieurement… car dans le « bide »… c'est l'affolement permanent, les grandes orgues, les feux d'artifice ! 

Oui, j'ai une maladie chronique : une colite spasmodique.

Sous l'effet du stress, mon intestin gigote, remue, ne tient pas en place. L'exercice est naturellement douloureux, et inquiétant, ce qui me donne encore un peu plus d'angoisse… Vous avez compris le cercle vicieux de cette maladie ! 

Il y a quelques années le professeur, caméra au poing, m'a certifié que ce trouble n'était pas mortel. Il m'a rassuré, en précisant tout de même, que ma radio présentait une belle « pile d'assiettes » et que ses étudiants seraient ravis de voir « un colon irritable de démonstration » (sic)  !

J'en suis très fier, même si mon droit à l'image n'est pas respecté !

Vous l'aurez compris, même si cette vilaine maladie n'est pas mortelle, je suis suivi régulièrement par la science et c'est très bien ainsi. Je suis un adepte de la prévention.

Mon intestin et moi, pouvons donc faire l'historique de ces examens médicaux.

Ames sensibles s'abstenir. Je vous conseille de passer à un autre blog.

Ceci est fait.

 

Donc, puisque nous sommes restés entre ami(e)s ayant du cran, je vous embarque dans les coulisses des anciennes coloscopies…

Autrefois, le jour de l'examen, vous arriviez chez le spécialiste avec, certes, un intestin propre, ce qui veut dire que depuis la veille vous étiez à la diète et aux laxatifs… mais, surtout avec sous le bras un kilo de plâtre.  Je vous rassure, acheté en pharmacie, pas celui utilisé dans le bâtiment. Quoique… Je passe sur les détails de l'examen, puisque rien ne se prenait par la bouche… et lorsque votre ventre, devenu énorme, aurait voulu crier au secours, la table de radiographie vous secouait dans tous les sens pour prendre les clichés du vilain intestin ! Le plus humiliant et le plus difficile était de passer - rapidement - de cette table aux toilettes… Mais quel soulagement !

Puis la science évoluant, la potion magique a disparu avec les radiographies. L'ère de la caméra est apparue… Moins humiliant ? Pas sûr… pour ceux qui n'étaient pas endormis… Voir en direct sur un écran de télé l'intérieur, de son gros intestin vous faisait comprendre les angoisses des spéléologues… Ici, un coude. Là un siphon. Plus loin, drôle de truc !  On manquait d'air ? Pas de problème, la pompe vous en mettait un petit coup et le « bide » se gonflait… 

Dans tous les cas, ce qui intéresse le patient ; c'est le résultat de l'examen. Si vous le recevez par courrier, il vous faut vite un traducteur, car, si les hiéroglyphes ont disparu, si le traitement de textes donne une lecture lisible des charabias de votre médecin, la compréhension est toujours réservée à une élite !  Bref, quelque soit la méthode d'investigation, la question est toujours la même : « C'est grave docteur ? ».

Comme, je vous l'ai dit, la visite de mon intestin est régulière comme la visite d'un musée. Même le mardi, je peux me prêter à ce jeu…

Vous connaissez le parcours qui vous mène à l'examen : - passage obligé, sous peine de sanctions devant votre généraliste, qui en trente secondes rédige le sésame… Puis rendez-vous au spécialiste qui, en trente secondes, vous donne une date, le matin à jeun etc.   Et me voici donc, pour la nième fois, à attendre, dans la salle prévue à cet effet, le moment où une jeune femme en blanc me dit « Monsieur X, le docteur vous attend ( !) »

Je connais bien l'impermanence des choses, l'évolution rapide des mentalités et surtout de la technologie ; mais je dois dire que ce jour là, je suis resté coi !

De mémoire, voici ce que m'a annoncé le spécialiste de l'endoscopie digestive :

« Je connais bien, depuis longtemps, votre caractère très neurotonique… J'ai une bonne nouvelle à vous annoncer, vous allez être mon premier patient sur lequel, je vais pratiquer un examen avec une « gélule électronique ». Il vous suffit d'avaler cette petite chose (Et de me montrer une sorte de gros haricot rouge) et à intervalles réguliers, par un système de transmissions, je contrôle sur mon ordinateur votre tube digestif et le tour est joué. Il vous suffit de rejeter par les voies naturelles la gélule. Plus de caméra, plus de gonflement… »

Après avoir donné mon accord, j'ai donc avalé, avec une sorte de gélatine, cette boule électronique.

Effectivement, régulièrement, on venait me chercher pour que j'émette, comme un relais télé, mes images vers les téléspectateurs en blouses blanches. Car, ils étaient une demi-douzaine à admirer la qualité de mon reportage « intra-corpus » !  Et de s'esclaffer : « - fait un retour arrière – donne nous un zoom – un peu plus de contraste, s'il te plait » etc.  Je me demande même, s'ils ne s'intéressaient pas plus à la technicité de leur nouveau jouet qu'à détecter une anomalie quelconque.

L'examen, enfin terminé, on m'a remercié d'avoir été ce premier cobaye. On n'a pas oublié de me rassurer : « Tout va bien ! »

Puis, j'ai dû « rendre » la fameuse gélule. C'est là que tout a commencé pour moi…

J'étais assis depuis plus de dix minutes sur un WC un peu spécial, quand de l'autre coté de la porte une voix sèche m'a demandé si j'avais fini…. Fini quoi ? Je devais « restituer » leur engin. Mais, rien ne venait. Souvenez-vous j'étais à la diète et sous laxatifs depuis deux jours…  Un quart d'heure plus tard, la porte s'est ouverte brusquement et là mon sympathique spécialiste de l'endoscopie digestive, le teint livide, m'a demandé de me lever de mon auguste siège. « Rien ! »

Immédiatement, sur un ton inquisiteur : « Qu'avez-vous fait de la gélule ? » Je lui ai répondu, navré, que rien n'était venu !

 Il ne m'a pas cru !

Alors d'autorité il m'a gardé une journée en milieu hospitalier, bien sûr pour raisons médicales… et recherches par son ordinateur soi-disant sophistiqué ! Aucun signal ! Aucune image !  Le silence radio absolu ! Rien ! Je suis même certain qu'ils ont fouillé mes affaires. Toujours pas de gélule, et je commençais à avoir sérieusement faim !

Le surlendemain, un inspecteur de police est venu m'interroger. Pour leur enquête, j'ai décliné toute ma généalogie… Sans doute, pensait-il que je participais à de l'espionnage industriel…  Le troisième jour, la gélule n'était toujours pas là !

Après avoir passé quarante-huit heures en garde à vue,  pour les nécessités de l'enquête, devant un juge, spécialiste dans la défense du territoire,  (je crois), on m'a signifié ma mise en détention pour « vol par rétention » d'un objet classé je ne sais trop quoi…

 

En prison, on ne rigole pas.

Je me suis retrouvé à poil, avec « palpations diverses » pour la sécurité ! Puis j'ai dû passer dans un détecteur, une sorte de sas électronique…

Et là, le bonheur de ma vie : L'alarme s'est mise à sonner !

La gélule était retrouvée dans le méandre d'un tube digestif vraiment incontrôlable.

JB

 

 

 

 

 

samedi 28 novembre 2009, a 16:07
Les caprices de la langue française
 

- Pourquoi parle-t-on des quatre coins de la terre alors que la terre est ronde ?

 

- Quand un homme se meurt, on dit qu'il s'éteint ; quand il est mort, on l'appelle "feu".

 

- Pourquoi appelle-t-on "coup de grâce" le coup qui tue ?

 

- On remercie un employé quand on n'est pas content de ses services…

 

- Pourquoi dit-on d'un pauvre malheureux ruiné qui n'a plus où se coucher -  qu'il est dans de beaux draps ?

 

- Comment distinguer le locataire du propriétaire lorsque ces deux personnes vous disent à la fois "je viens de louer un appartement".

 

- Comment peut-on faire pour dormir sur ses deux oreilles ?

 

- Pourquoi lave-t-on une injure et essuie-t-on un affront ?

 

- On passe souvent des nuits blanches quand on a des idées noires.

 

- Pourquoi lorsque l'on veut de l'argent devant soi, faut-il en mettre de côté ?

 

 - Pourquoi lorsque vous dites à quelqu'un "Je ne partage pas votre avis", peut-il répondre : "Les avis sont partagés".

 

- Pourquoi avons-nous parfois l'estomac dans les talons ou le compas dans l'oeil ?

 

- Pourquoi dit-on - Embarras de voitures quand il y a trop de voitures et - Embarras d'argent quand il n'y en a pas assez ?

 

 

 

 

 

mercredi 25 novembre 2009, a 19:46
Géronte…
 

 

 

Le temps...

 

« Je suis éternel ! »

Le temps passe.

« Mon espérance de vie ? Houp ! »

Le temps passe.

« Avec la science, tout est possible ! »

Le temps passe.

« Ho ! La retraite, c'est encore loin ! »

Le temps passe.

« J'ai encore de belles années devant moi ! »

Le temps passe.

« ça vient... »

Le temps passe.

« Si je pouvais voir... »

Le temps passe.

« A nos âges, on doit s'attendre à tout ! »

Le temps passe.

« Ben, j'ai l'impression que je fais du rab ! »

Le temps passe.

« C'est plus une vie... Je demande à partir ! »

Le temps passe.

« Le bon Dieu m'a oublié ! »

Le temps passe.

« Couillon, c'est toi Dieu ! »

 

Le temps…

 

JB

 

mercredi 25 novembre 2009, a 10:06
Pictorialisme
 

 

Amateurs de photos « travaillées » voici mon nouveau blog, sans prétention !

 

 

Picto-Zen

 

http://picto13.canalblog.com/

 

 

 

lundi 23 novembre 2009, a 19:23
La porte d'Angeline.
 

 

Je n'ai pas l'intention de vous raconter des balivernes.

L'âge est là. Je ne suis plus très jeune, alors des portes, sachez-le, j'en ai connu. Enfin...

Celles que j'ai poussées. Celles que je pensais ouvrir alors qu'elles étaient déjà ouvertes. Bêtises ! Celles qui m'ont été claquées au nez. Celles qui sottement sont restées non franchies. J'ai vu des portes d'églises qui ressemblaient à des portes de prisons et l'inverse. J'ai donc appris à me méfier des apparences...

Bien sûr, j'ai souvent franchi les portes de la routine, du connu, du reconnu, du rabâché, du désespérément identique. Parfois, un monde nouveau apparaissait, alors là, je restais prudemment sur le seuil avant de franchir le pas, le pas de porte, bien entendu, qui m'engageait et engageait mon vécu vers une autre route. Je ne vous souhaite pas de tomber sur une porte vitrée... sans clenche... Frustration assurée ! Pour aller vite et loin, je voulais toutes les franchir. Jeune fou ! Que de bévues ! J'ai fatigué la machine, sans trop m'en apercevoir ! Un jour, alors que je prenais mon épuisement pour de la sagesse, j'ai ouvert une porte dérobée, qui durant toute ma vie, m'avait échappé. La porte de mon imagination !

Sur la porte un nom "Angeline". Cela peut vous paraître curieux, mais il arrive que l'on baptise des choses bizarres. Oui, mon inconscient avait donné un nom, ce joli nom à ma muse, celle qui durant toute une vie d'artisan, avait eu la bonté de me permettre de noircir des feuilles blanches pour calmer les angoisses d'un apprenti écrivain, quand il espérait encore rencontrer la gloire au bout de sa plume... Naïf ou prétentieux ?

- Angeline ? Angeline ? Réponds-moi !

Était-elle à mon écoute ou vagabondait-elle dans les mondes de la rêverie ? Non elle me répondit.

- Me voilà mon ami ! Encore une petite panne d'inspiration ? Je t'imagine, j'en ai bien le droit aussi, avec à la main ta plume turbulente, avec son potentiel d'écriture au top niveau, prête à écrire n'importe quoi. Et ta page blanche éternelle. Lamentable. Blanche comme un linge javellisé. Vierge du recto au verso. Silencieuse, muette, inutile, inquiétante. Te voilà perdu entre ces deux mondes. Comment unir ta plume et ton écritoire ? Comment les fusionner avec l'intention secrète d'aboutir à une production ?   La situation est grave puisque te voici à nouveau à ma porte, à la porte de ton imagination, à la porte d'Angeline, pour obtenir, voire m'arracher quelques belles idées, traduire de magnifiques phrases qui gonfleront ton ego comme un ballon de baudruche.

Allez pousse la porte, entre chez moi.

La demeure ne m'était pas inconnue. Je me croyais chez moi !

La température était douce. Un parfum léger éveillait en moi de douces sensations. Une musique tout aussi légère imprimait dans mon cœur une gaieté trop souvent éloignée. Bref tout comme chez soi quand ça va bien.

C'est par ici.

Angeline était toujours aussi prévenante.  Nos rapports étaient pourtant ambigus. Quand ma plume courrait de ligne en ligne, rapide, vive, légère, alerte, autoritaire, Angeline était pour moi... un ange, une bienfaitrice pour laquelle, j'avoue avoir eu des sentiments touchant le cœur et la raison. Normal quoi !

Mais, quand cette créature, partie secrète de moi-même, refusait d'entendre mes appels angoissés, quand l'encre au bout de ma plume s'asséchait comme une source du désert, je grondais, je pestais contre celle qui manquait à tous ses devoirs.  Car c'est de devoir qu'il s'agit, le devoir d'écriture qui s'impose à ceux qui ont choisi cette religion. Oui, je vous l'avoue, Angeline et moi formons un vieux couple rôdé aux vicissitudes d'une vie toute en dentelle.

Curieusement, pour la première fois, c'est moi, qui accédais à sa demeure. Était-ce un signe, une reconnaissance ou un changement de stratégie par celle qui avait jusqu'à ce jour su garder son mystère ?

Voilà la cuisine.

Si le lieu était équipé de meubles fonctionnels et modernes, je remarquai la présence de bons vieux ustensiles d'autrefois. Apparemment, Angeline cuisinait à l'ancienne, avec son savoir-faire et ses mains. Elle confirma mes soupçons.

Comme tu viens de remarquer, je mouds les idées avec ce bon vieux moulin. J'émince mes informations avec ce couteau. Et je conserve mes notes dans ces bocaux de verre. Ici, il n'y a pas de notion congelée, ni même de concept lyophilisé et encore moins de cliché déshydraté !

Je compris alors pourquoi la cuisine d'Angeline avait ce goût si particulier, si personnel, un goût qui ne convenait peut-être plus aux consommateurs de proses aux relents d'hamburgers ! Mais taquin, je lui fis remarquer qu'un micro-onde semblait servir ses sauces.

Allons mon ami, grâce à cet ustensile, ta plume parfois frétille rapidement au bout de tes doigts. Cet engin a la particularité de frotter les mots les uns aux autres jusqu'à leur échauffement. Ici pas de réchauffé et jamais de plat brûlé !

Je n'imaginais pas mon imagination, la taille ceinte d'un tablier de cuisinière. D'ailleurs, je ne pouvais imaginer quoi que ce soit sans l'intervention d'Angeline. Forcément !

Si tu veux bien nous allons passer à la salle à manger.

Si la cuisine était moderne, cette pièce datait. Les meubles étaient riches. Tous en chêne massif. La richesse des nobles se reconnaît à leurs meubles Angeline était une reine ! Des objets de valeurs étaient délicatement posés sur des napperons brodés main, semblables à ceux fabriqué avec amour par une marraine disparue. Des cadres en or mettaient en valeur des tableaux de maîtres.  Watteau, Boucher, Magritte... Mes préférés ! Mais le plus surprenant était cette grande bibliothèque, où à mon sens des centaines d'auteurs, du plus grand au plus modeste, avaient leurs œuvres alignées dans un ordre de préférence. Grandes signatures et modestes paraphes ! Cette pièce inspirait le respect, l'humilité, la reconnaissance. Nul doute, nous étions dans le temple du temps avec ses références historiques, ses thèses d'un jour et ses antithèses du lendemain, ses certitudes, ses doutes, de tous les temps. Dans ces livres l'Homme y était tout entier et Angeline accommodaient chaque page, chaque ligne pour en tirer une autre richesse. Créer est réservé à Dieu, nous tout petit, on ne peut que modifier, transformer avec plus ou moins de bonheur...

C'est ici que je relis ces livres et que je reçois les écrivains.

Je fus surpris par cette confidence.

Allons, allons, je suis ton imagination. Je peux tout accomplir. Avec moi, il n'y a pas de temps, ni passé, ni futur. L'espace n'existe pas, où je le maîtrise aussi. Il faut bien me nourrir, alors j'interviewe les grands et les petits. Je pique une idée, je la modifie dans la cuisine. Je compresse une idée ou je la dilate. Tes prises de notes, tes réflexions, tes idées me parviennent toutes et je les compare avec mes bases de données. L'imagination c'est un métier !

Toujours sur le ton de la plaisanterie je lui demandai si mes modestes écrits étaient rangés sur ses étagères. Elle rit de bon cœur ! 

Tu te prends pour un écrivain ? Bien sûr, tu écris... Tu n'as jamais été édité, seule manière pour être reconnu ! Et tu crèves de ce manque de reconnaissance. Je le sais, un écrivain doit naître deux fois... Toi tu es encore en gestation. Patience !

Si tu étais peintre, tu aurais moins de problème. Une toile dans la cuisine, une toile aux toilettes et mine de rien tu exposerais ton œuvre... Tu n'oseras jamais placer tes feuillets aux W. C. de crainte que l'on accuse d'un manque d'hygiène...   Il est vrai aussi, que la critique est plus ferme vis à vis des amis de la plume que vis à vis des teneurs de pinceaux. Moi je te conseille de mettre sur ta carte de visite  « E.E.H. ». Avec cette formule tu ne mentiras pas et surtout avec cette forme de publicité tu interpelleras des lecteurs éventuels.

«  E.E.H. ? »

Oui, « Écrivain En Herbe ! » 

L'idée n'était pas stupide. Quelle imagination ! Ravis, j'hurlai, « E.E.H… Écrivain En Herbe ! » Aussitôt Angeline me fit taire.

Chut ! Tu veux alerter ma voisine... La folie ?

Je me tu immédiatement ! Les environs étaient mal fréquentés.

Voici la chambre à coucher.

 

Un lit, un grand lit s'ennuyait au milieu d'une grande pièce sans fenêtre. J'eus un drôle de sentiment. Comme un malaise.

Je dors là. Pas trop car une imagination en sommeil est une imagination morte. Tu reproches assez souvent mes assoupissements. Alors je me suis arrangée pour que cette pièce soit spartiate. Allez passons.

Puis Angeline fit une halte devant une grande porte vitrée qui donnait sur un balcon immense. Paysage magique. Le panorama était surréaliste. Etait-ce la campagne ou un bord de mer ? Peut-être aussi les pentes escarpées de montagnes aux neiges éternelles ? Le mélange des genres était troublant.

Il me faut parfois aussi la beauté de la nature pour donner à tes écrits un peu de poésie.

Elle avait raison Angeline. Il faut toujours camper un décor, fixer un cadre, bref situer une action.

Angeline me raccompagna à la porte. Je lui demandai si la visite était terminée. Elle me répondit par l'affirmative. Me faisant remarquer avec subtilité, qu'il y avait bien le coin "vide ordure", mais que l'endroit était trop vétuste pour être regardé en raison d'un usage immodéré dans l'envoi au rebut d'idées qui ne tenaient pas la route.

Arrivé sur le pas de la porte, je lui demandai encore, timidement, si elle ne voulait pas m'accorder une interview dans la salle à manger...

« Mais tu n'es qu'un écrivain en herbe ! E.E.H ! »

Répéta-t-elle !

La porte claqua derrière moi.

« Garce ! »

 

JB

 

 

  

Présentation
Lorsqu'on admire, du haut d'un sommet, les splendeurs d'un panorama grandiose, on ne pense plus aux pierres du chemin ou aux faux pas et aux trébuchements, ni même aux moments de lassitude et de défaillance qui ont marqué l'ascension.
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C'est vache ! De tout et de rien... (08/02/2010 23:56)

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C'est vache ! JEAN85 (08/02/2010 17:27)

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L’écolo-psy.
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